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09.03.2012

Comité anti-gaz de schiste de Gardonnenque

 

Mercredi 7 mars le comité anti-gaz et huile de schiste de la Gardonnenque organisait une conférence débat au foyer.

Bien que le permis de Montélimar dont nous faisons partie ait été abrogé fin 2011 par le gouvernement, l'exposé permettait de voir ce qui menaçait des régions aussi proches que la région Alésienne ou le sud du département.

Pour trois permis abrogés , 61 sont encore actifs dont 5 proches de chez nous.

Même encadrée et contrôlée l'exploitation présente des risques de pollution irréversibles .Les stations d'épuration actuelles ou en construction sont inadaptées au traitement des rejets ( métaux lourds ,éléments radioactifs).

L'extraction  de ces réserves fossiles entraînera un retard dans le développement des énergies renouvelables .

La quantité d'eau utilisée asséchera les nappes phréatiques déjà bien  épuisées  par le réchauffement climatique .

7 et 8.3.12 060 [1600x1200].JPG7 et 8.3.12 061 [1600x1200].JPGUne mise en garde et une grande vigilance s'imposent donc pour tous.

20.02.2012

Le collectif anti - gaz et huile de schiste à Lédignan

Le mercredi 7 mars prochain à 18h30 le  foyer accueillera le collectif anti-gaz et huile de schiste de la Gardonnenque.

Il présentera le problème que pose encore actuellement dans notre région la volonté légale de laisser les grandes entreprises gazières et pétrolières nationales et internationales explorer nos sous-sols à la recherche de ce fameux gaz ou huile de schiste.

Un diaporama fera le point sur cette inquiétante affaire qui risque de mettre en péril nos santés, nos paysages et notre développement touristique.

Venez nombreux pour vous informer. Entrée gratuite.

17.01.2012

Conférence "Résistance africaine au Brésil"

Samedi 14 janvier après-midi, s'est tenue une conférence proposée par l'association Brasil culturarte da Capoeira  sur les différentes formes de résistances africaines présentes au Brésil. Animée par l'historienne Geysa Novais Viana venue de Vitoria da Conquista près de Bahia  au Brésil.

Où il y avait de l'esclavage, il y  avait de la résistance, de différentes formes face aux injustices, sévices et punitions infligés aux esclaves par leurs maîtres. Ces révoltes motivées par un travail excessif étaient durement réprimées. Les esclaves se révoltaient aussi par une certaine passivité au travail, l'incendie des plantations, le sabotage des outils de travail, l'empoisonnement par des herbes. Des rébellions individuelles ou collectives nombreuses même sous la menace du fouet ou autre sévice corporel.

La capoeira s'est développée dans les « quilombos » des territoires libres, établis au fond des forêts où se réfugiaient les esclaves en fuite. Les esclaves rebelles s'entraînaient à lutter contre les esclavagistes  en cachant leur art martial sous l'apparence d'un jeu mêlant au combat musique et chant.

De nos jours la capoeira subsiste, elle est un moyen de lier les principales valeurs africaines : famille, musicalité et espace géographique.

noêl jehane,ski collège 266 [1600x1200].JPGL'ALASC à l'initiative de cette conférence propose des cours de capoeira tous les vendredis de 18h à 20h  au gymnase du collège.